Message de Bienvenue

Bonjour à tous,

Ce blog présentera mon expérience en tant qu'agent de développement humain au Burkina Faso au cours de l'été 2008.

Je travaillerai pour l'organisme Ingénieurs sans frontières canada auprès de l'association TinTua basé à Fada N'Gourma, 4 heures à l'est de Ouagadougou.

dimanche 18 mai 2008

Mes premiers pas en sol africain

Ni zambré, bon soir,

Mercredi 14 mai, décollage à 16h50 de Toronto.

Jeudi 15 mai, arrivé à Paris à 6h00, on redécolle dans 6h.

Dans ce dernier segment entre l’occident et l’Afrique, on a eu la chance de contemplé le Sahara du haut des aires. Que c’est majestueux! J’apprends aussi que j’aurai la chance d’y mettre les pieds lors d’une retraite avec toute l’équipe du Burkinabé à mi-parcours près de Dori dans le Sahel.

On arrive donc au Burkina une journée en avance, soit le 15 au soir avec un petit mal de cœur d’avion suite à un atterrissage plutôt mouvementé au Niger, notre dernier escale. Au premier souffle, on sent la chaleur nous envahir. Humm, ça doit être à cause des moteurs me dis-je tout bas, mais non, ce n’est que le début d’une acclimatation difficile au 42 degrés Celsius qu’il fait à 18h00 au centre ville de Ouaga.

Première mission, la douane. Ca peut aller!

Deuxième trouver 3 taxi, et vite, car 10 nasara « étranger » ensemble ça fait parler.
Pour les premiers jours, on réside dans un centre catholique très bien. Il y a l’électricité, un ventilateur, des lits (2 dortoirs de 6 lits), des toilettes et des douches avec l’eau courante. Le grand luxe quoi!

Vendredi 16 mai, on nous a préparé une « chasse au trésor » dans Ouaga. Il faut trouver de l’argent, des tissus, des tapettes (flip flop), rencontrer des gens, prendre le taxi, trouver un cyber (internet) et apprendre quelques mots de Mooré!

Quel aventure à 52 degré celcius. Le manque d’expérience et le mot « touriste » écrit sur nos fronts fait de nous des centres d’attraction ambulants. On s’y habitue assez bien cependant. C’est très vivant. Le seul pépin c’est d’avoir payer au moins 3 fois trop cher pour des tissus et le tailleur! J’ai plutôt pêter les plombs quand on m’a dit ça, mais heureusement, je vais pouvoir manger demain et après demain aussi. Déjà que je n’aime pas négocier, lorsqu’on ne connait pas la valeur des choses, on se fait avoir assez rapidement.

À part ca, la bouffe est bonne, on mange beaucoup le riz avec la sauce, le poulet, les bananes plantains grillés (alloco), le fanta (orangeade), les manges, les bananes et le yogourt. Humm, il est vraiment bon ici, Félix, tu aimerais j’en suis certain. C’est plutôt différent de faire son épicerie dans les millions de petits commerces qui tapissent les rues. De plus, aussitôt que tu cherches quelque chose, on t’envoie un parent ou un ami qui en vent! C’est ça l’entraide! Surtout quand c’est le nasara qui paie.

Samedi 17 mai,
Journée de formation relax à centre catholique. On goûte au Dolo, un alcool bizarre et à la Sobebra, la bière local. Contrairement à nos amis qui sont déjà ici depuis quelques mois, on boit encore l’eau en sachet (500ml) et on évite les légumes frais. Notre estomac n’y est pas encore habitué.
Dimanche 18 mai
On se sépare, chacun part de son côté avec son coach pour son placement respectif. C’est l’aventure qui commence, on quitte la grosse capitale!

Fred

3 commentaires:

Anonyme a dit…

salut Fred, je suis vraiment content que tout ce passe bien! super experience...
Felix

Anonyme a dit…

Haha nice, j'vais suivre ton récit mon brave! ca déjà l'air wild ton histoire! lâche pas!

Unknown a dit…

Salut fred!

wow, je n'avais pas vu toutes ces photos là dans tes email!! ça a l'air vraiment hot ton voyage! je suis jalouse... pis ton blog est VRAIMENT bien fait!! il va falloir que tu me montres comment faire (après bien sûr m'avoir montrer comment effacer mes photos sur ma caméra... bon je sais j'ai des croutes à manger ;)
bref, lâche pas

gen xoxo